
3 séances éditoriales (incipit 30 pages) + formation ‘Gestion du temps de l’écrivain’
500€ au lieu de 897€
3 places
Édition limitée jusqu’au 31 janvier.
Je lis vos 30 premières pages, on réécrit avec un cap, et vous repartez avec un plan clair pour écrire la suite.
Vous avez commencé votre roman, les premières pages sont là
Vous avez besoin rapidement d’un regard éditorial précis, professionnel et bienveillant
C’est pour vous si :
— vous avez un manuscrit en cours (30 pages ou 150) et vous voulez le travailler maintenant
— vous acceptez de réécrire (avec méthode) au lieu d’attendre “la bonne version”
— vous voulez un cadre clair, sans blabla, et un plan de travail concret
Ce n’est pas pour vous si :
— vous cherchez une validation émotionnelle sans travail derrière
— vous voulez une annotation ligne-à-ligne (ici : retours en visio + synthèse, pas d’édition annotée)
— vous n’êtes pas prêt·e à toucher au début si nécessaire
Plus vous attendez, plus votre début se fige. Plus il se fige, plus vous vous y attachez. Et plus vous vous y attachez, plus il devient difficile d'accepter qu'il faudra changer des choses.
Résultat : vous construisez 200 pages… puis, un jour, vous découvrez (ou un éditeur bienveillant vous le dit) qu'il faut réellement tout reprendre depuis le début. Là, c'est la douche froide : trop de travail à refaire, trop d'énergie déjà investie, et le découragement s'installe.
Travaillez tôt sur les premières pages , c'est gagner des mois de réécriture, conserver la souplesse, et vous offrir davantage de choix dramaturgiques. C'est précisément parce qu'un début n'est pas encore « durci » qu'il est le plus transformable. Ça augmente significativement dès le début de votre travail d'écriture , les chances de vous faire éditer.
Attendre d'avoir "tout écrit" est la manière la plus sûre de construire 200 pages sur une fondation fragile
Cette croyance flatte l’ego. Et elle tue des manuscrits.
Pourquoi ? Parce que, seul(e), vous n’avez pas accès à votre propre texte. C’est contre-intuitif, mais simple : vous ne pouvez pas être à la fois l’auteur et le lecteur cible, au même moment, avec la même lucidité. Vous connaissez déjà l’histoire. Vous savez ce que vous “vouliez dire”. Alors votre cerveau comble les trous : il “répare” la promesse, il reconstruit la tension, il pardonne les flous.
C’est mécanique. Ce n’est pas une question de talent.
Résultat : vous travaillez là où cela vous rassure (la phrase, le style, les micro-détails)… et vous laissez intact ce qui décide de tout :
— l’incipit est-il vraiment accrocheur ?
— la promesse au lecteur est-elle claire ?
— le point de vue tient-il ?
— le lecteur a-t-il une raison de tourner la page ?
Un regard éditorial extérieur ne fait pas “mieux que vous”. Il voit ce que vous ne pouvez pas voir, par définition.
Gustave Flaubert — qu’on fantasme en “génie solitaire” — faisait lire et corriger ses textes par son ami Louis Bouilhet, avec une exigence redoutable.
Stephen King a failli abandonner Carrie après quelques pages : il a jeté le début à la poubelle. C’est sa femme Tabitha qui a repêché les feuillets et l’a poussé à continuer.
Et regardez les pages de remerciements : elles racontent toutes la même chose. La littérature est un art qui se fabrique avec des miroirs.
Croire qu’on peut se relire ‘objectivement’, c’est croire qu’on peut être à la fois auteur et lecteur cible au même moment.
BONUS --> Écrire des histoires s'apprend. Pourquoi écrire serait le seul art qui s'inventerait tout seul en solitaire ? Les musiciens ont des profs et même des conservatoires pour apprendre la musique. Les danseurs ont des écoles, les plasticiens les Beaux-arts, les arts déco etc...
Écrire serait un don du ciel qui ne s'apprendrait pas ?
C’est l’inverse : la réécriture est le cœur du processus, pour tout le monde.
Pourquoi cette croyance fait des dégâts ? Parce qu’elle transforme un processus normal (écrire / réécrire / resserrer / clarifier) en verdict identitaire :
« Si je dois reprendre, c’est que je suis nul(le). »
Or c’est exactement l’inverse : si vous reprenez, c’est que vous écrivez.
Stephen King raconte dans On Writing: A Memoir of the Craft (2000) qu’une remarque d’éditeur a changé sa manière de réécrire : « Pas mal, mais trop gonflé. Vous devez resserrer. Formule : deuxième jet = premier jet moins 10 %. Bonne chance. »
L’Étranger n’est pas sorti tout armé de la tête de Camus. Il en écrit une première version, la reprend pendant l’été, la revoit encore en 1941, puis intègre des suggestions d’éditeurs et d’amis écrivains (Jean Paulhan, André Malraux, Raymond Queneau…). Le roman que nous lisons aujourd’hui est le résultat de plusieurs passages de réécriture et de discussion.
Et Bernard Werber (que j’ai interviewé ici) raconte le travail de réécriture sur Les Fourmis : il a écrit 17 versions avant de trouver un éditeur. Dix-sept.
Je ne promets pas des miracles, mais une chose est certaine
Si, à l’issue de la première séance, tu estimes n’avoir rien appris ni gagné en compréhension, je te rembourse intégralement.
tu repartiras avec plus de clarté, plus de structure, et une vision nouvelle de ton texte.
FAQ
Q : Ça dure combien de temps ?
R : 3 séances à planifier selon votre rythme, sur quelques mois si vous avez besoin (pas de stress, pas de chrono).
Q : Je dois envoyer quoi ?
R : 30 premières pages (Word/PDF).
Q : Est-ce annoté ?
R : Non : retours en visio + synthèse par mail.
Q : Et si je n’ai que 10 pages ?
R : On travaille ce que vous avez, l’objectif est d’obtenir un début solide pour mieux écrire la suite, avec plus de confiance et d'enthousiasme.
Q : Et si j’ai 150 pages ?
R : On se concentre sur l’incipit et les fondations ; c’est là que tout se joue.
“J’attendais d’avoir fini mon roman…”
“Je tournais en rond sur mes premières pages depuis plus d’un an. À la fin de l'accompagnement, j’ai compris ce que mon roman voulait vraiment devenir. J’ai réécrit 7 pages… et tout le reste s’est aligné. Je me dis maintenant : j’aurais dû faire ça dès le début.”
– Emmanuelle, Paris, roman SF
“Je pensais que ce n’était pas assez “prêt” pour un regard pro.”
“Je n’avais que 12 pages et j’avais honte de les montrer. En fait, c’était le meilleur moment pour travailler : j’étais encore souple. Le texte a pris une direction plus claire, et surtout je me sens enfin légitime dans ce que j’écris.”
– Alexandre, Lyon, roman jeunesse
“Je ne savais pas ce qui clochait.”
“Mes bêta-lecteurs me disaient tout et son contraire. Gabriel m’a aidée à faire le tri. Aujourd’hui, je sais précisément ce que mon texte promet — et je sais comment tenir cette promesse.”
– Valérie, fantasy
"J'avais peur que le retour d'un autre écrivain dénature mon style"
"Bien au contraire, Gabriel m'a permis de prendre conscience de ma singularité, il a respecté tous mes choix et tout ce que je souhaitais atteindre comme objectifs. Il m'a comprise et il m'a donné les moyens de me révéler. Franchement merci !
- Sadia, roman

Je suis écrivain, auteur de théâtre et poète, et j’accompagne des écrivains depuis plus de 15 ans. J'ai publié aux éditions de la Crypte, et à la manufacture de livres. J'ai un Master en écopoétique et création littéraire. Je suis coach professionnel (certifié RNCP), Vice-Président de la Société Internationale des Coachs PNL. J’ai créé l’Atelier du Centaure, une école d’écriture et de créativité, il y a deux ans. J’ai accompagné des auteurices à clarifier, réécrire et finaliser leur texte avant soumission aux maisons d’édition.
Ma méthode mêle exigence éditoriale, sensibilité poétique et compréhension fine du processus créatif.
Mon rôle n’est pas de juger, mais de vous aider à entendre la vérité éditoriale de votre texte : ce qu’un éditeur percevra, ce qu’un lecteur ressentira, et ce que vous, vous voulez vraiment transmettre.
Le début d'un texte concentre tout : la promesse, le ton, la tension.
Et c’est souvent là que tout se joue.
MÊME AVEC UNE VIE PRO CHARGÉE, UNE FAMILLE, DES ENFANTS ET UNE CHARGE MENTALE À FAIRE PÂLIR UN.E MINISTRE



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